RESPIREZ !
On ne le répétera jamais assez, rester en ap-nez est nez-gatif et ne fait qu’empirer l’état de stress, de fatigue, d’angoisse qui nous donne l’impression de ne jamais parvenir à reprendre notre souffle. Faire travailler ses poumons est aussi important que faire travailler ses neurones ou ses muscles… Hop hop hop, on ne manque pas d’air, on respire!
C’est l’Printemps !
Y'a d'la joie bonjour, bonjour les hirondelles Y'a d'la joie dans le ciel par dessus les toits Y'a d'la joie et du soleil dans les ruelles Y'a d'la joie partout, y'a d'la joie ! Venez vite PtitSniffer le printemps
Sentir Paris !
Paris ne pue pas, enfin pas que, et pas partout. Tout dépend de la saison, du moment de la journée, du quartier, de la profondeur et de l’âge du capitaine. Cette étude, pas vraiment scientifique mais plaisante, nous donne envie d’aller jouer les Sherlock olfactifs dans la capitale, histoire de traquer ses multiples odeurs.
Cinq odeurs à fuir
Même si nous n’avons pas tous l’odorat développé de la même manière, et que nous ne percevons pas les odeurs avec la même sensibilité, il semblerait d’après ce lien que certaines font l’unanimité en terme de puanteur. Ce site nous en cite cinq, assez marginales car il y a peu de probabilités que nous y soyons un jour confrontés, mais libre à vous de le compléter en énumérant celles, plus courantes, vraiment insupportables à vos délicates narines.
En odeur de Sainteté
L’encens, l’ambre et la myrrhe, sont les senteurs odorantes qui nous viennent aux narines et à l’esprit quand il s’agit d’évoquer des parfums sacrés. Mais la réalité ou la légende est toute autre et nous apprend que dans l’Antiquité des odeurs ordinaires, vulgaires, voire nauséabondes telles l’huile, le blé, le sang, la sueur étaient également associées au Divin.
À plein nez
ce sont les hydrocarbures aromatiques dégagés par ces odeurs qui vous chatouillent agréablement les papilles olfactives au point de vous rendre addict.